Il y a le corps

Il y a le corps, ce qu’on ne mesure pas de son implication dans le voyage jusqu’à ce qu’il se rappelle à vous.

Rester, du coup, ne pas bouger et suivre de loin dans l’immobile empêche aussi de ressentir ce travail presque imperceptible du déplacement. Imperceptible sauf quand, bien entendu, on va ailleurs à pied ou à cheval ou via tout moyen mécanique dont le moteur est la seule force humaine. Imperceptible sauf quand toute cette machinerie décide de n’en faire qu’à sa tête.

Quand je pense corps, maintenant, ici, je pense à l’Homme de Vitruve, allez savoir pourquoi. Cet homme dans sa forme parfaite, cet homme au corps quasi parfait qui vous agace. Va te faire voir, l’homme de Vitruve.

Illustration par Paris Orlando — Travail personnel, CC BY-SA 4.0 

dbourrion Écrit par :

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